l'accueil à Arras et Mont-Saint-Éloi

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RENCONTRES NATIONALES

du 11 au 13 avril 2003

à MONT SAINT ELOI (62)

Vendredi 11 avril

Hébergement

Samedi 12 avril

9 h à 13 h 30

9 h à 12 h

10 h à 11 h

12 h à 13 h 30

14 h à 16 h

14 h à 18 h

16 h 30 à 17 h 30

18 h
 

19 h

21 h

 

Accueil des délégations et remise des dossiers.

Ateliers démonstrations.

Conseil d'Administration.

Déjeuner.

Assemblée Générale MICROTEL - MULTIMEDIA

Visites pour les accompagnateurs.

Conseil d'Administration Élection du Bureau

Vin d'honneur et remise des Prix des Concours
MICROTEL - MULTIMEDIA 2003.

Dîner.

Remise des Prix Challenge ADEMIR 2003

Dimanche 13 avril

10 h à 12 h

10 h à l2 h

12 h à l4 h

 

Assemblée Générale ADEMIR

Assemblée Générale AMIPOSTE TELECOM

Déjeuner.

Arras, centre administratif


ARRAS, 2003

Arras accueillera les participants aux assemblées de nos associations (ADEMIR, AMIPOSTE, MICROTEL-MULTIMEDIA) qui se tiendront dans cette ville et dans le village de Mont-Saint-Éloi du 11 au 13 avril 2003. Qu’on nous permette une brève présentation de la petite ville (40 000 habitants) qui est le centre de la vie administrative du Pas-de-Calais, héritage de l’Ancien Régime où elle était capitale de l’Artois, héritage plus ancien encore de l’époque gallo-romaine où sous le nom de Nematecum, elle fut le centre de l’Atrébatie.

Au carrefour de l'Europe.

Arras se proclame “au carrefour de l’Europe”.


Cette position aujourd’hui revendiquée dans un esprit d’ouverture aux activités agricoles, industrielles, commerciales et culturelles de l’espace européen a évidemment une justification géographique : à moins de 300 kilomètres, on trouve Amsterdam, Londres, Bruxelles, Luxembourg, Paris et les capitales rhénanes ; Milan, Prague, Dublin, Copenhague ou Berlin sont plus proches que Marseille ou Montpellier ! Et autoroutes et TGV passent à proximité de la ville.


Mais l’histoire n’est pas étrangère à cette aspiration : il faut attendre la Révolution pour qu’apparaissent des frontières réelles du côté des Basses-Terres. La vie religieuse, artistique et économique de l’Artois est jusque là pensée dans un contexte plus “nord européen” que “français” au sens national du terme. Dès le XIIe siècle, Arras participe à la naissance de l’art gothique, avec la construction d’une remarquable cathédrale, à la mesure de celles, contemporaines, qui subsistent à Laon ou Tournai.


La contrepartie en a été le contingent de guerres et de destructions qui l’ont profondément marquée, de la Guerre de Cent Ans aux affrontements bourguignons (Arras est rayée de la carte par Louis XI en 1477), jusqu’aux batailles d’Artois (1915) ou l’invasion de mai 1940.

un centre agricole.

Au delà de ses activités tertiaires, Arras est traditionnellement un centre agricole ; l’industrialisation du XIXe siècle l’a peu marquée, ses constructions ferroviaires, ses huileries et ses ateliers textiles ont disparu depuis une vingtaine d’années. Tout en rayonnant sur la riche zone agricole qui l’entoure, elle développe ses nouveaux investissements vers les activités à forte valeur ajoutée, qu’elles soient dans le para agricole (Haagen Dazs) ou dans les technologies pointues à fort investissement en recherche-développement (Oldham).

ville universitaire

Depuis une dizaine d’années, elle a constitué avec Douai, Lens et Béthune, l’Université d’Artois, dont les activités couvrent les Sciences (Lens), le Droit (Douai), les lettres (Arras), la technologie (Béthune), sans oublier les activités de l’UIFM.

ville d'art

En venant à Arras, ne manquez pas de venir déguster une bière en contemplant son beffroi, son hôtel de ville, les bâtiments de ses places. Le musée mérite le détour, tant pour son architecture (il est installé dans les édifices de l’Abbaye Saint Vaast construits à l’époque classique, et dont l’abbatiale est devenue cathédrale d’Arras au début du XIXe siècle) que par ses collections. Les promenades dans ses rues tranquilles vous feront découvrir des joyaux de toutes les époques (La Place Victor Hugo, construction homogène du XVIIIe siècle, la citadelle de Vauban, le refuge d’Étrun etc…)