section 9 : T.I.C.

9.1. Mémoire.

9.1.1. Technologies de mémoire centrale avant 1960.

Cinq technologies ont été essayées pour réaliser la mémoire centrale des premiers ordinateurs, avant l'avènement du transistor :

1. les tubes à vide.

Les tubes à vide sont utilisés dès les premières machines (ENIAC). La mémorisation se fait par états de blocage de lampes triodes (c'est le système flip-flop, avec deux triodes). Ces mémoires, assez rapides, sont chères (il faut au moins une lampe double-triode par bit), grosses consommatrices d'énergie malgré les efforts de miniaturisations. La réalisation de modules incluant des mémoires à lampe rend la maintenance aisée. L'utilisation du transistor dans les années 1960 reprend les concepts technologiques utilisées dans le mémoire à lampe : système de mémorisation et modularité, mais avec un gain sur les plans de la fiabilité, de la durée de vie, de la consommation d'énergie, de l'utilisation de l'espace...

2. les lignes à retard.

Il s'agit de technologies qui sont alors bien maîtrisée, puisqu'elle sont à la base de la réalisation de l'électronique des radars. Le principe de lignes à retard est de " retarder " la transmission d'un signal (électrique ou magnétique) dans un conducteur ou un matériau approprié.  Les lignes à retard sont fiables. Elles restent (très) chères ; de plus, leur structure dynamique les rend relativement lentes. Ils ne se prêtent pas à la construction de grosses machines.

3. les tubes de Williams.

Le principe en est simple : un tube de Williams est un tube cathodique, doté d'une certaine rémanence de la charge sur l'écran. L'information est codée comme des "pixels" allumés (chargés) ou éteints sur cet écran cathodique ; un système de régénération du signal supplée à l'évanescence de la charge. La détection se fait par autant d'électrodes qu'il y a de pixels. Le système est rapide (pour l'époque), peu coûteux, moyennement fiable (il ne supporte pas les bruits magnétiques). Il reste énergivore et encombrant. C'est le système utilisé dans l'IBM 701 en 1953.

4. les tambours magnétiques.

Il s'agit de cylindres enduits de matière magnétique, et tournant assez rapidement ; des têtes de lecture et d'écriture mémorisent et détectent les signaux binaires comme sur une bande magnétique de magnétophone. Le système est peu cher, permet de réaliser de "grosses" mémoires ; le temps d'accès s'évaluent millisecondes. C'est la mémoire de l'IBM 650 en 1953-1954 avec ses 150000 bits de mémoire centrale et de la Bull Gamma ET en 1958, avec ses 800000 bits (100 KO). Ceux qui furent étudiants au débuts des années 60 se rappellent de leurs premières armes sur une Gamma Tambour ! Le principe en est repris dans les disques magnétiques, mais pour la réalisation de mémoires de masses.

5. les tores de ferrite.

Il s'agit de mémoires faites de tores millimétriques de ferrite frittée (dont le cycle d'hystérésis est rectangulaire) traversés par des fils qui permettent de l'aimanter dans un sens ou l'autre et de détecter cette aimantation. Le cycle de base est ramené à une dizaine de microsecondes. La fiabilité est excellente, et vingt cinq ans plus tard, des ordinateurs à ferrite seront encore en fonctionnement. Le coût, lui, est conséquent (un dollar 1958 par bit !)

(information R. Moreau, Ainsi naquit l'informatique, Dunod).

note : d'autres technologies furent également testées : thyratrons, systèmes à condensateurs, diodes Ezaki. Les relais appartiennent à l'ère des "calculateurs".

9.1.2. Bases de données.

Les trois modèles sont :

- le modèle hiérarchique (le premier historiquement) ;

- le modèle réseau (le précédent en est une spécification) ;

- le modèle relationnel, auquel est associé le langage SQL.

(SQL = structured query langage)

(information C. CARREZ, Des structures aux bases de données, Dunod)

note: les bases objets, en pratique, se distinguent peu des bases relationnelles qui tendent de plus en plus à utiliser les techniques "objet".

9.2. Systèmes d'exploitation.

9.2.1. DOS

Non, le DOS des PC n'a pas été créé par Microsoft ; on ne prête qu'aux riches ! Le DOS a été créé par la société Seattle Computer Products. Microsoft est propriétaire de la licence de ce logiciel, achetée alors que la firme de Bill Gate est en négociation avec IBM pour lui fournir le système d'exploitation du futur IBM-PC (source LE MONDE du 27 juin 2002, page 16).

A l'origine, ce système d'exploitation adapté au 8086 (et 8088) d'Intel est baptisé QDOS. L'acronyme serait celui de Quick and Dirty Operating System ; soit quelque chose comme "système d'exploitation crasseux mais rapide" ! Ce système est une adaptation du CP/M de Digital Recherch à un processeur 16 bits (les commandes sont en gros les mêmes) et il peut adresser 640 KO de mémoire.

Le QDOS devient MS-DOS, puis cédé à IBM dans le cadre d'un contrat de co-développement, (portant aussi sur le développement d'un interpréteur Basic), il s'appelle PC-DOS sur les machines vendues par IBM. Microsoft continue a développer le MS-DOS ; le fait que le PC d'IBM soit clônable contribua à faire du PC et de MS-DOS de véritables standards  (ainsi que des premiers équipements logiciels qui leur ont été adaptés comme Visicalc ou Lotus 1-2-3).

Il existait au moment où Microsoft négocie le MS-DOS deux autres systèmes d'exploitation qui auraient pu convenir au PC. Comme souvent aux Etats-Unis, le public et le privé travaillent en même temps sur les mêmes sujets et parfois se rencontrent.

L'Université de Californie de San Diego a alors développé un système d'exploitation conçu pour être utilisable avec une large gamme de microprocesseurs ; c'est le p-System de l'UCSD. Le p- rappelle que le concept de base est de créer sur chaque ordinateur une pseudo-machine virtuelle, adaptée au processeur, et capable d'interpréter le système d'exploitation proprement dit ; toutes les machines ont ainsi la même interface et les mêmes commandes, quel que soit le processeur. Le système est de plus très fiable (petit noyau d'adaptation au processeur et logiciel proprement dit longuement testé). Ce concept de machine virtuelle a été utilisé avec succès avec des langages comme Pascal (les vieux pascaliens se souviennent du Pascal UCSD de l'Apple II), et le reste avec Java. Il est sûr que le transcodage était un facteur de ralentissement inadmissible pour des machines pas particulièrement rapides (4 MH), avec des commandes ultimes en 8 bits (8088) et une mémoire faible (16 KO).

L'autre système possible est initié par Digital Rechearch, créateur du CP/M (le système d'exploitation 8 bits, adapté au 8080 et au Z80) ; son développement s'est fait d'une façon secrète, et il semble que Microsoft ait ignoré qu'il était pratiquement disponible au moment des transactions avec IBM. Il s'agit du CP/M86, que Digital Rechearch a tenté de diffuser, mais sans succès, en l'absence de logiciels compatibles. La firme adapta son système d'exploitation de façon à lui donner le même jeu de commandes que le MS-DOS ; c'est le DR-DOS qui eut plus de diffusion que le CP/M86, plus fiable et moins cher que son concurrent officiel, mais qu'écrasa le rouleau-compresseur Microsoft dans les années 1995.

(information : R.X. Cringely, Bâtisseurs d'empires par accident, Addison-Wesley)

9.2.2. Unix.

Voici un extrait d'un article de LA RECHRCHE :

Longue, compliquée, forcément tortueuse, l'histoire d'Unix rappelle aussi qu'une conception rigoureuse, simple et modeste, peut accomplir des merveilles là où d'immenses usines à gaz explosent ou se paralysent dans l'obésité la plus inefficace. Le système d'exploitation expérimental Multics subit ce sort peu enviable, et ATT, géant industriel américain en butte aux mandats antitrust du ministère de la Justice, décida de se retirer de ce projet. Déçus, certains informaticiens, tels Ken Thompson et Dennis Ritchie, entreprirent d'explorer la possibilité de créer, avec des moyens simples, un système d'exploitation réellement multitâches. Ils le nommèrent Unix, par double dérision, envers Multics d'une part, mais en autodérision aussi : Unix, en anglais, se prononce presque comme eunuchs (eunuques). Pourtant jamais émasculation ne fut plus fertile !

Le succès d'Unix est essentiellement dû à trois facteurs . Il s'agit tout d'abord d'un système d'exploitation reposant sur la concaténation de petits programmes simples, qui fonctionnent bien et n'effectuent chacun qu'une tâche à la fois. La disponibilité presque toujours présente du code source, du moins au début, permit un développement optimal de ces logiciels. Deuxièmement, Unix est capable de fonctionner sur plusieurs types de machines. Enfin, le procès antitrust du ministère de la Justice empêcha ATT de tirer profit d'Unix, et cela incita la compagnie à le donner ou à le vendre à un prix ridicule, le rendant de facto attrayant pour les laboratoires de recherche et les chercheurs des universités.

Ajoutons à cela que les ensembles Unix comportent des logiciels de communication qui, pour des raisons de simplicité et de disponibilité, ont rapidement incorporé les protocoles d'Internet. Ainsi, pendant que de grandes batailles publiques, trop bien couvertes par la presse, hypnotisaient autant les décideurs que le grand public, croissait en silence, dans les coins des laboratoires, un mouvement qui allait assurer à TCP/IP les racines nécessaires pour résister aux efforts de normalisation des compagnies de téléphone recentrées autour de X.25. En France, l'opération Minitel a donné un éclat tout particulier à la stratégie des PTT en conférant à la notion de circuit virtuel une patine moderniste qui, sur fond d'un succès indéniable, mais déjà sans avenir réel vers 1987, allait curieusement engendrer un monumental immobilisme....

La force de l'intelligence distribuée 01/02/2000 La Recherche n° 328.

Jean-Claude Guédon , professeur de l'université de Montréal, membre de l'Internet Society.

Une tentative de créer un langage adapté à l'écriture de système d'exploitation a été menée par l'Université de Fribourg (Niklaus Wirth) ; il s'agit d'un prolongement du Pascal, appelé Modula 2. Ce langage est resté un cas d'école pour les études universitaires.

9.3. Comnications

9.3.1. S.M.S.

SMS -› Short Message Service

8-) -› j'ai des lunettes

:-p -› ma langue est coincée / je ne sais pas quoi dire

:-& -› je ne sais pas

*<|:-) -› par tous les saints !

ASV -› âge, sexe, ville

MDR -› mort de rire

ASAP -› as son as possible, dès que possible

A12C4 -› à un de ces quatre

Ri129 -› rien de neuf

YA qq 1 -› il y a quelqu'un ?

Abrg -› abréger

oussketé -› où est-ce que tu es ?

kiCkaféssa -› qui est-ce qui a fait ça ?

A2M1 -› à demain

9.3.2. Oulipo.

Au départ de l'Oulipo (Ouvroir de Littérature Potentielle), il y a la complicité de Raymond Queneau et du mathématicien François le Lyonnais ; l'objectif est de rechercher, classer, illustrer les contraintes présents dans l'écriture littéraire, au besoin en inventer de nouvelles... Ainsi Georges Pérec écrit un lipogramme, La Disparition (1969) un roman où la lettre e a disparu ; Raymond Queneau, Cent Mille Milliards de poèmes (1961)...

Les manipulations du langage opéré à travers les SMS participe de ce type de travail sur les contraintes de la communication. Il est sûr que la réputation de l'Oulipo, à travers Queneau, Pérec ou son ami Bobby Lapointe tient en partie aux jeux de langage portant par exemple sur les onomatopées ou les calembours : le Doukipudonktan du début de Zazie dans le métro, ou "Ta Katie t'a quitté" du chanteur tôt disparu (mon métier, c'est trie-pieds, amenez-moi des pieds... Dalida la di à dadi).

Jean Lescure, Poèmes pour bègues

 

Quaqua (train) pour bébè(gue)

Sisi féfé pourpou voirvoir

Silesil henshenss hètt hétté

Vovo cricri meumeu zursur

Dédé monmon deudeu momor

Sisyphe est fait pour pouvoir voir

Si le silence en cet été

Vaut vos cris, crimes, mesures sûres

Des démons, monde de mots morts.

 

voici la réponse pleine de créativité et d'humour d'un club challenger :

9.3.2. Oulipo. Je lui ai dit que, en fin de compte, ma longue fréquentation des auteurs de l'Oulipo m'avait plutôt préparé à cette propédeutique ; il m'a regardé d'un air effaré ! Quelles explications ai-je pu lui donner et quelles citations ai-je pu faire pour lui montrer qu'il n'y avait pas 2kwa fouéT 1 cha (t) !

R : Vois-tu, mon petit, il y a plus de quarante ans, est né l'Ouvroir de Littérature Potentielle, sous l'impulsion de Raymond Queneau et de François Le Lionnais. Leur intention ? Inventer de nouvelles contraintes d'écriture, avec le recours aux mathématiques. Pour en savoir un peu plus sur les travaux de l'Oulipo, je te conseille de lire la Disparition, ce remarquable roman construit sur le lipogramme qui prive la moindre page de la lettre " e ", et dans quelque temps, je pourrai te dire : " Tu l'as lu, alors tu sais tout sur lui. " Je parlerai de Pérec, bien sûr, en tentant modestement d'appliquer la même contrainte.

Si tu as pris du plaisir à lire cet ouvrage, tu ambitionneras de t'exercer à ton tour à des exercices oulipéens, tel celui du prisonnier, et bientôt, comme Desnos ou Michèle Métail, tu t'exclameras : " Que j'aime à croire que je peux aussi vaincre une sévère consigne qui m'emprisonne en un unique usage de consonnes avec queue. "

Plus tard, tu m'enverras peut-être un message d'une rédaction soignée pour [ le Club ] le 27-02-2003 19/25 m'informer que tu viens de passer " un été à Laval, ici " et non dans des Villes invisibles, à l'instar de Calvino, et je constaterai alors avec plaisir que tu cultives à ta mesure le palindrome depuis que je t'ai montré qu' " Esope reste ici et se repose. "

Mais attention, mon petit, " gare " à la " rage " si tu t'enfermes dans ces défis ; ne perds jamais de vue que l'anagramme tient de la " ruse " et ne doit pas " user " celui qui le pratique !

Et si je te parle encore de " la ciguë et la fournée ayant chanté toute l'éternité ", tu devineras aisément que j'ai taquiné La Fontaine avec la règle du S+7 et à ton tour tu me diras , un de ces jours du mois de mai, par écran de portable interposé, " Bon annotateur, topette " sans que j'en prenne nullement ombrage. Au contraire, j'en serai purement ravi.

Je te connais bien et je ne doute pas de ta curiosité à fréquenter ces auteurs et de ton envie à te confronter à leurs rigoureuses contraintes. Je te souhaite d'en tirer un plaisir égal au mien et je terminerai simplement par cet aphorisme rempli de promesses : " Tel oncle, tel neveu ". Alors, tu vois bien qu'il n'y a pas 2kwa fouéT 1 cha(t) !

[S: " une pointe d'inspiration d'une adhérente du club ".] et [ S: E.U.]

 

9.3.3. Question de culture.

La question était un clin d'œil pour aller sur le site du ministère de la culture. La page relative aux expression informatique a été aspirée : pour la consulter, cliquez le bouton ci-contre :

9.4. La toile.

9.4.1. Perseus.


Perseus is an evolving digital library, engineering interactions through time, space, and language. Our primary goal is to bring a wide range of source materials to as large an audience as possible. We anticipate that greater accessibility to the sources for the study of the humanities will strengthen the quality of questions, lead to new avenues of research, and connect more people through the connection of ideas.

Il s'agit de la constitution d'un système de données accessibles par Internet. Le projet vise d'abord à rendre accessibles tous les textes de l'antiquité gréco-latine, avec des traductions et des commentaires par des spécialistes.

Site : (www.perseus.tufts.edu)

La même idée est reprise par la Bibliothèque de France, avec la constitution d'une bibliothèque virtuelle des textes du XIXe siècle.

Consulter : (www.bnf.fr ; la bibliothèque numérique est appelée Gallica)

(voir le numéro de LA RECHERCHE 01/02/2000 n° 328).

On peut citer aussi la Bibliotheca Universalis :

9.4.2. Une réunion portant sur l'idée d'un réseau mondial.

1983 se révèle une année charnière pour ce qui allait devenir l'Internet mondial. Alors que la plupart des pays européens ne disposaient encore d'aucun réseau, les premiers travaux de coordination à l'échelle mondiale démarraient. Curieusement, la toute première réunion jamais tenue pour envisager un réseau mondial généraliste de la recherche n'eut pas lieu aux Etats-Unis. Elle se tint en Europe, à Oslo, en juillet 1983, à l'initiative de ce visionnaire exceptionnel que fut Larry Landweber. Oslo inaugurait une série d'événements annuels que Larry allait organiser - l'édition 1984 se tenant à Paris. La réunion d'Oslo avait à la fois permis de vérifier la volonté commune de créer un réseau transnational et non pas des îlots nationaux, mais elle avait aussi mis en lumière l'une des difficultés majeures à laquelle l'entreprise allait être confrontée : l'existence de divergences profondes sur les choix technologiques. Commençait alors la phase la plus douloureuse : le conflit des protocoles...

L'hôte local était le professeur Rolf Nordhagen, de l'université d'Oslo, géant sage et volontaire. Au total, une douzaine de représentants d'horizons divers participaient, dont l'américain Ira Fuchs, président du réseau Bitnet... L'image la plus marquant pour les participants reste le jardin de Rolf Nordhagen, où la discussion s'est prolongée le soir, tard, très tard dans l'été norvégien, en attendant la nuit qui ne venait pas.

François Flickiger, Le réseau des chercheurs européens, LA RECHERCHE 01/02/2000 n° 328

9.4.3. à propos de Java.

Voici un ancêtre de Java, langage entièrement objet, et utilisant une machine virtuelle qui l'autorisait à fonctionner dans divers environnements : SMALTALK.

SMALLTALK est né en 1972 au Xérox Park de Palo Alto.

Il est mis au point (interface BitBlt en 1974, hiérarchie des classes en 1976, redéfinition des méthodes... ; la licence est fournie en 1983). Ce langage a été disponible en version PC dans les années 1985 sous le nom de Methods et sur Apple Lisa/Macintosh sous le nom de Smalltalk.

Smalltalk utilisait la programmation modulaire comme Java, avait une interface graphique (Browsers, souris, fenêtrage...). Son développement ne semble pas avoir dépassé celui des établissement d'enseignement et de recherche (dont celui de Sun Micro Systems).

9.4.4. JavaScript.

JavaScript, avec l'HTML et les CSS, constitue l'une des trois composates du DHTML. Ce langage de programmation est interprété par les navigateurs de Netscape et Microsoft (où, avec ses propres spécificités, il s'appelle Jscript). Les primitives du script ci-dessous sont reconnues par les deux navigateurs.

</SCRIPT>

<SCRIPT LANGUAGE ="JavaScript">

function ReglerEcran() {

  top.moveTo (0,0);

  top.resizeTo (screen.availWidth,screen.availHeight);

  if (screen.width < 801){

    top.location.href="./QZ/home.htm";

    }

    else if (screen.width < 1025){

      top.location.href="./DS/home.htm";

      }

      else {top.location.href="./DN/home.htm";}

    }

window.onload = ReglerEcran ;

</script>

window.onload = ReglerEcran ; cette ligne appelle la procédure (sans indication de paramètre) ReglerEcran lorsque le chargement de la page est terminée (événement OnLoad).

top.moveTo (0,0); Déplace le coin Haut-Gauche de la fenêtre actuelle en haut et à gauche de l'écran.

top.resizeTo (screen.availWidth,screen.availHeight); donne à la fenêtre actuelle du navigateur la dimension de l'écran.

top.location.href="./QZ/home.htm"; Occupe la totalité disponible de l'écran (par exemple s'il y a affichage de l'historique, celui ci reste en place) par la page d'URL relative (par rapport au fichier actuel) : "./QZ/home.htm"

(screen.width < 801) test booléen : la largeur d'écran est-elle inférieure à 801 pixels ?

Les conditionnelles emboîtées chargent un fichier HTML différent, dont l'adresse dépend de la valeur trouvée au deux tests booléens.

On peut penser à une adaptation du fichier chargé en fonction de la largeur de l'écran (le quinze pouce ayant en général une définition de 800x600, le dix-sept pouces, de 1024x768...).

note : top, screen, window désignent les objets qui ont pour méthodes ou gestionnaire d'événement onLoad, moveTo, resizeTo ... ou pour propriété location.href

9.4.5. Ordre de grandeur de flux.

Ce qui est intéressant, ce n'est pas de donner des valeurs précises très discutables, mais de faire apparaître que les données se représentent bien sur une échelle logarithmique :